L'église St. Jacques de Harzé

 

 

 

 

La première trace de l'église remonte vers 1131 : " l'église de Harenzeis payant à l'église de Stavelot une redevance de douze deniers". Elle se trouvait à ce moment là dans le château (chapelle castrale) et dépendait du diocèse de Liège, de l'archidiaconé du Condroz et du concile d'Ouffet. C'est le seigneur de Harzé qui désignait le pasteur à nommer par l'évêque.

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 Sur ces 2 photos, dont la première prise du ciel, on peut bien voir le contour de l'ancienne chapelle castrale qui était l'église de Harzé.

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C'est depuis ce bâtiment, sur une tribune maintenant disparue, situé façe à la chapelle que le seigneur assistait à la messe sans se mêler aux villageois.

Des fouilles du cimetière ont été réalisées par un groupe de bénévoles et d'amis avec l'autorisation du propriétaire du château début des années 70. Ces personnes (Amédée Polet, Emile Relavisse, François Brévers, Marcel Rixhon...) se retrouvèrent ensuite parmi les membres fondateurs du Centre culturel de Harzé et parmi les membres actifs de Harzé au Fil du Temps. Une fois les découvertes faites, tout a été remis en place, il s'agissait de la condition que M. de Potter avait mise pour donner son autorisation. Les pierres tombales ont donc été ré-ensevelies et se trouvent toujours dans le vieux cimetière. Triste, je trouve... 

Plusieurs personnes eurent leur sépulture dans l'église :

-Ferdinand François Florent de Rahier (+ 13 février 1772 au château de Florzé) et sa mère La baronne Marie Agnès de Rahier (° 1729 + 1752), née comtesse de Berlaymont, Chanoinesse de Maubeuge. La pierre tombale de cette dernière est la mieux préservée, elle se trouve dans la galerie qui part de l'actuelle salle des comtes du château et qui conduisait à la tribune seigneuriale de l'ancienne église, où l'avait sans doute fait placer Mademoiselle Fermont. Deux ans avant sa mort, Melle. Fermont avait obtenu du conseil communal de Harzé, en date du Ier août 1904, l'autorisation, moyennant paiement de la somme de 50 francs, de racheter <certaines pierres tombales déposées dans l'ancien cimetière et provenant des anciens châtelains de Harzé>. la pierre dont question ci-dessus fut la seule apparemment qui fut rachetée.

-Louis de Clermont (+ 11 janvier 1321) et son épouse Isabelle de Bellestre (+ 3 août 1350).

-Wéry de Clermont (+ entre mai 1362 et le 15 juin 1364).

-Guillaume de Walcourt, de Clermont, dit de Harzé (+ 27 octobre 1413).

-Jacques de Walcourt, de Clermont, dit de Harzé ( + 8 mars 1416).

- La baronne Georgine de Linden (+ 16 janvier 1635). "Icy gist noble et illustre Dame madame Georgina de Linden baronne de Suys Dame de Harse vefve de feu noble et illustre seigneur Messire Jacqve baron de Suys se Nederuen et O..sende gentilhomme de chambre de S.A.S. Ernest duc de Viere laquelle trespassat le janv.XVI.XXXV. pries Diev pour s..."

-Crespin de Gallez (+ 24 avril 1706 à Piromboeuf - Harzé) , greffier et clerc juré de la cour de justice de Harzé, son épouse Claire Françoise de Neufforge (+ 28 mars 1717 à Piromboeuf-Harzé) et leur petit-fils F.J. de Gallez (+ 6 mars 1706)."ici reposent en Dieu Mr Crespin de Gallez en son vivant seigneur de Lavaux de Ville de Xhavant décédé le 24me avril 1706 et Dame Claire Françoise de Neuforge son épouse décédée le 28me mars 1717 et Crespin François Joseph de Gallez leur petit fils décédé le 6me mars 1706."

-Les curés Jean François de Chevron (+ 19 février 1762) " Dieu le N François Ris digne curé l'âge de 82 ans .... Mois et mort le 19 février 1762 Resquiescat in pace amen" et Théodore François Xhardé (+ 31 mai 1795) " Hic expectat carnis resurrectionem R D Theodorus  Franciscus Xhardé hujus ecclesiae quondam pastor pacis amitor largitor et conservator pauperum amicus fidelis affmictorum ac infirmorum, consolator indefessus nec ulli secundus 30 annis ovibus pascua praebuité saluberrina zeli domus dei et decoris ejus laudem, enuntiat hoc sanctuarium obiit 31 maii anno 1795 anno suae 59 orate pro eo." * traduction " Ici attend la résurrection de la chair le Révérend Théodore François Xhardé, autrefois pasteur de cette église, ami de la paix, bienfaiteur et sauveur des pauvres, ami fidèle des affligés, consolateur infatigable des malades et le second de personne. Pendant 30 années, il procura la nourriture la plus saine à ses ouailles. Ce sanctuaire proclame son zèle pour la maison de Dieu et pour sa beauté. Il mourut le 31 mai de l'an 1795, à l'âge de 58 ans. Priez pour lui."

-Louis de Celles Le Vieux (+ 29 novembre1437) et son épouse Maheal de Hontoy "Chy gist noble homme Lowis de Celles seigneur de Harzée et Scry Advoweit de Frianchimont ki trespassat l'an MCCCC et XXXVII le penultieme de novembre et damoiselle Maheal de Hontoy son espeuze Dame de Harzée et de Fanchon ki trepassat l'an MCCCC..."(+ 23 septembre 1456) et son fils Jean de Celles (+ 16 juillet 1454) "chy gist noble homme Jean de Celles seigneur de Harzée et de Fanchon Advoweit et de Franchimont ki trespassat l'an MCCCC & LIIII le XVIe jour de julet" (Jean de Celles avait épousé, le 31 janvier 1452, deux ans avant sa mort, Marie de Longchamps). 

-Un prêtre non identifié (peut-être Gaspard Vieillevoye (+ 1769) curé de Harzé et décédé entre les deux précités ?).

Source : A; Polet.

 J'ai reçu récemment l'autorisation des responsables du château, que je remercie encore, de photographier d'autres pierres tombales qui sont au jour dans le cimetière. Les inscriptions de beaucoup d'entre elles sont difficilement lisibles.

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Léonard Joseph DEFOSSE                                                  Jules Joseph ARRASSE

12 octobre 1849 Harzé                                                            28 juillet 1849 Wavre

15 juillet 1874 Liège                                                               17 août 1866 Harzé

 

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                                              Mathieu Jos FLAGOTHIER

                                              Veuf Constance RICHALD 

                                          décédé 1 octobre 1868 à 62 ans 

                                             RICHALD DE PIROMBOEUF

                                       décédé en 1828 dans sa 72° année

                                                         

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tombes inconnues

 

Le curé avait droit au titre de messire. Il percevait la petite dîme ( fourrages : chanvre, lin... et petits troupeaux : agneaux, cochons, poulets...) et le tiers de la grosse dîme ( céréales ). Les seigneurs ne manquaient pas de chercher l'occasion d'augmenter leur part. Ainsi lorsque les topinambours commencèrent à être cultivés à Harzé, le seigneur prétendit que cette dîme lui appartenait entièrement, le curé fit de même ! La question fut portée à Luxembourg et de là au grand conseil de Malines qui donna raison au curé.

Le curé était assisté d'un marguiller, clerc ou laïque, qui chantait les offices, surveillait l'église et faisait généralement office de maître d'école. L'instruction, non obligatoire, était ouverte à tous. Le droit d'écolage était payé par les parents ou par la mense des pauvres, gérée par les mambours, responsables de la fabrique.

Vers 1630, Ernest de Suys proposa de rebâtir l'église à ses frais et de la fixer, de même que le cimetière, à un endroit plus convenable. Sa proposition n'aboutit pas et l'église, délabrée, fut simplement restaurée en 1681.

En 1685, Mgr.Blavier, évêque suffragant de S.A.S. Henry-Maximilien de Bavière, Prince de Liège, consacrait l'édifice sous l'invocation de Notre-Dame et de St.Jacques le Majeur. 

St.Jacques le Majeur. 

C'est le 25 juillet que nous fêtons cet ancien pêcheur, originaire de Bethsaïda, en Galilée, devenu un des douze apôtres et patron de notre église.

St j          

St.Jacques prêcha en Judée et en Samarie, mais, après l'Ascension, il partit évangéliser l'Espagne. Il rentra 12 ans plus tard à Jérusalem, où, désireux de plaire aux Juifs, Hérode Agrippa le fit décapiter vers l'an 42. Ses reliques furent ramenées en Espagne où, à la suite des invasions barbares, leur trace fut perdue.

Mais la légende raconte qu'en 835, une étoile miraculeuse guida l'Évêque Théodomir vers un lieu où fut découvert le cercueil de marbre du Saint. Le "champ de l'Étoile" ou "Campus Stella" est à l'origine du nom de Compostelle. Alphonse II le Chaste, Roi des Asturies fit ériger une chapelle à cet endroit. Une ville fut érigée, qui devint Santiago de Compostela ou St.Jacques de Compostelle, où, suite à des miracles, accourent des fidèles de l'Europe entière. 

Des jours durant , ils "pérégrinaient" le long des routes (d'où leur nom de peregrins, qui évolua en pèlerins), cheminant de compagnie sur un des itinéraires parfaitement balisés aussi bien de fontaines potables, de ponts et de gués tarifés que d'églises ou de chapelles miraculeuses. Tout au long de leur route, ces pèlerins recevaient traditionnellement aide et protection. Malheur, disait-on, à qui leur refuserait un pain, il le verrait se transformer en pierre !

De ce fait, le pèlerin était toujours bien accueilli, et il l'était d'autant plus qu'il était reconnaissable. Revêtu de son long manteau sans manche (l'ancêtre de nos pèlerines), qui, la nuit, lui servait de couverture, et d'un large chapeau de cuir muni d'une jugulaire, le galerus (galurin). Il tenait en main un lourd bâton (le bourdon). À sa ceinture pendaient la besace et la gourde.

Sur le chemin du retour, il ajoutait, cousue à sa robe ou à son chapeau, en symbole de son voyage, une coquille de Saint-Jacques. Il n'en fallait pas plus pour que voleurs et larrons  en profitent et, revêtus de cet uniforme et parés de coquilles, abusent les villageois. On les appelait des coquillards et plus communément des coquins (telle est l'origine de ce mot).

P lerin

La décision de démolir la vieille chapelle fut prise le 6 octobre 1878 par la fabrique, elle fut approuvée le 3 novembre par la commune et autorisée par la Députation permanente le 22 janvier 1879 : "attendu que cet établissement est abandonné et que les cérémonies du culte ont cessé", à une époque où la population, très pratiquante, croisait de jour en jour. Déjà en 1869, dans une lettre au notaire AUBERT, propriétaire du château, le curé LAMBINET "se plaignait que l'église était trop petite pour une population de 1080 habitants" et il demandait au notaire "l'autorisation de disposer de la tribune pour y placer les orgues et la chorale", ce qui fut refusé. Bref, les fidèles se bousculaient dans la vieille église comme les morts dans le petit cimetière.

L'accès à l'église était, de plus, très difficile et pénible, surtout en hiver, lorsque la neige et le gel rendaient glissante la pente du Thier de l'Aîte ou Thier de l'ête (cimetière en wallon). C'est en effet par un petit sentier, partant du Thier, que les habitants devaient se rendre à l'église et au cimetière.

C'est dans sa séance du 20 avril 1875 que le conseil communal mit à l'ordre du jour le projet de construction d'une nouvelle église. Étaient présents Désiré BULTOT, bourgmestre, Hubert DETROUX et Antoine LEGRAND, échevins, Jean-Pierre RIXHON, Nicolas GÉRARD et Philippe LECROMPE, conseillers, Florentin AMAND, secrétaire.

Les matériaux furent vendus à l'encan (enchères publiques) tandis que la nouvelle construite, en pierres du pays, à l'endroit actuel, en 1876-1878 s'inspira de l'ancien édifice roman mais à une échelle considérablement agrandie. On y retrouve quelques reliques de l'ancien sanctuaire : un grand crucifix en noyer, les anciens fonts baptismaux, qui serviront de modèle aux deux nouveaux bénitiers, un ostentoir en argent et un calice aux armes d'Eynatten et de Lynden, un tableau représentant le Bon Pasteur et une très ancienne statue en bois de St.Jacques (volée depuis et remplacée par une autre), la grosse cloche et une autre, plus vieille encore, don d'Ernest de Suys, qui est devenue la petite cloche de l'église actuelle. Elle donne la note do, les deux autres qui datent de 1878 donnent respectivement le fa et le la (la grosse cloche, fa, 800 kgs est un don de Marie-Anne Lierneux, la moyenne, la, don de Hubert Amand).

 Cliquez sur les fichiers suivants pour lire l'évolution de la construction de l'église ainsi que de son entretien. Texte d'Amédée POLET : "Notre église a 100 ans".

Historique de la construction et de l entretien de la nouvelle gliseHistorique de la construction et de l'entretien de la nouvelle église (617.93 Ko)22 (639.21 Ko)3 13 1 (575.61 Ko)44 (588.37 Ko)55 (569.54 Ko)66 (594.49 Ko)

Le 11 avril 1878, la Fabrique paye à Mr. LEMAIRE de Dieupart, pour deux bénitiers-200 frs. Les comptes de l'année 1899 signalent de grands frais de mobilier : autel majeur-7.200 frs., deux candélabres à 19 lumières, hauteur 2 mètres-550 frs, une croix d'autel-75 frs, six chandeliers-240 frs, stalles-1.665 frs, banc de communion-740 frs, crédence-200 frs, le tout fourni par la maison J.WILMOTTE, fils1, rue Lonhienne,Liège. Noël MINGUET fournira les confessionnaux -772 frs 50. Quant au chemin de croix ce sera un don de Melle.FERMONT.

Je vous invite à cliquer sur les fichiers ci-dessous pour visualiser les différents cahiers des charges établis par Mr. J.Wilmotte en 1899.

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Le 17 février 1878, les comptes de la Fabrique mentionnent : "payé une bouteille de genièvre à la vente de l'ancienne église : 1 franc".

La construction de l'église coûtera 96.804,46 francs. Il faut ajouter à cela divers frais encourus dans les années suivantes : avant-cour, grillage, récrépissage d'une partie des murs, grosses réparations et peintures du corps de l'église. Ces frais sont repris sur le relevé suivant :Eglise

Vingt deux ans après la construction, on en arrive au total général de 114.656,77 francs, somme que la commune trouvera en vendant des bois et des terrains.

 glise int

 Le premier presbytère fut construit par Jacques de Celles, curé de Harzé, vers 1460. Il existait encore en 1636, au temps du curé Simon de Chos, et subsista apparemment jusqu'en 1762. En 1756, la Cour de Harzé décida de rebâtir la maison pastorale. Les plans furent approuvés par le Conseil de Luxembourg en 1760. Lorsque, en 1762, le curé Gaspard Vieillevoye eut succédé au curé Chevron, il présida à la construction par les manants du presbytère actuel, qui porte le millésime de 1763.

Un nouveau cimetière est aménagé sur le chemin d'Awan, non loin de l'ancien étang des Ahelîres et le vieux cimetière est abandonné.

Liste des curés de Harzé :

-Jean de DONGELBERT cité en 1434

- Jacques de CELLES +1486

- N. NATALIS +1507

- Gilles le CHARLIER +1524

- Jehan REMACLE cité en 1528,1535,1562

- Jehan NOËL 1585-1607

- Warnotte BRIFFOZ 1607-1610 (condamné à la peine capitale pour meurtre de François de Lierneux, officier de seigneurie. Il prit la fuite et ses biens furent confisqués)

- Simon de CHOS cité en 1610,1622, décédé en 1640

- Clément de HAN cité en 1640,1646

- Ponce de BRA 1647-1663

- Gilles de BRA 1665 (Doyen du concile d'Ouffet, il mourut le 15 avril 1706 à l'âge de 84 ans).1706

                                        acte de décès du curé Gilles de Bra le 15-04-1706

- Jean François de CHEVRON1707-1762 (inhumé en l'église de Harzé).J f chevron

                                        acte de décès du curé Jean François de Chevron le 19-02-1762

- Gaspard VIEILLEVOYE 1762-1765 (c'est le dernier curé qui ne connut que l'Ancien Régime).

- Théodore François XHARDÉ 1765-1795 (inhumé en l'église de Harzé).

- Hubert GEUDKIN  1795-1824 (prêtre insermenté, mort à Sprimont le 1 décembre 1839 à l'âge de 81 ans).

- Quirin RENSON 1824-1839

- Sébastien AUGUSTIN1840-1867 (coadjuteur du précédent depuis 1837).

- N. HANQUET 1867 (peu de temps vicaire à Harzé avant de quitter l'état ecclésiastique).

- Lambert LAMBINET 1868-1870

- N. ORBAN 1870-1875

- Jean Baptiste SALMON 1875-1888 (originaire de Xhoris, il inaugura la nouvelle église de Harzé).

- Henri FIÉVEZ 1889-1909

- Jules PAUL 1909-1911 (tombé mort à Havelange en allant administrer les sacrements) 003.jpg

Stèle érigée à Havelange en mémoire du curé Jules PAUL "tombé mort en cet endroit le 13 février 1911 comme il portait la Sainte Communion a un malade".

- Alphonse CAPITAINE 1911-1939 Abb capitaine                                                           Alphonse CAPITAINE.

 

 - L'abbé Léon SNEEPERS 17 août 1939-janvier 1970 Sneepers

                                                            Léon SNEEPERS

- L'abbé René MONTFORT 1970-1992 Montfort

                                                           René MONTFORT

- L'abbé Jean-Pierre PIRE 1992-1998 (administrateur de la paroisse et professeur à Saint Roch).Pire

                                                           Jean-Pierre PIRE

-L'abbé Francis TRIBOLET 1998-2000 (curé des paroisses de Ferrières, Werbomont, Xhoris, Vieuxville, Ville, My et Harzé).

-L'abbé Fabrice de SAINT MOULIN (actuel curé des paroisses de Ferrières, Werbomont, Ville, My et Harzé).Saint moulin                                                             Fabrice de SAINT MOULIN

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Commentaires (1)

1. EVRARD Marcel 24/09/2011

Je viens seulement de découvrir votre travail sur Harzé.
Mes très vives félicitations et merci de participer à la constitution d'une histoire de notre région sur le Web.

Marcel

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Date de dernière mise à jour : 06/08/2015

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